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Conseils médicaux aux voyageurs
Comité d'experts suisse pour la médecine des voyages

 

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Comité d'experts suisse pour la médecine des voyages

 

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Comité d'experts suisse pour la médecine des voyages

Portugal

Dernières nouvelles

En mars 2026, le Mpox continue de se propager à l'échelle mondiale, tous clades viraux connus confondus. Le clade Ib, en particulier, a entre-temps été détecté pour la première fois dans plusieurs nouveaux pays, dont l'Argentine, l'Équateur, l'Autriche, la Russie et Singapour. De plus, une transmission au sein de la population a été constatée dans cinq pays européens: l'Autriche, la Belgique, le Portugal, l'Espagne et le Royaume-Uni.

 

À Madagascar (clade Ib) et au Pakistan également, la propagation au sein de la population se poursuit.

 

Une note positive: le 2 avril 2026, le ministère de la Santé de la République démocratique du Congo a déclaré la fin de l’épidémie de Mpox en tant qu’urgence sanitaire nationale.

 

Dans le même temps, les experts observent de nouveaux développements: une souche virale recombinante issue des clades Ib et IIb a été découverte chez deux voyageurs.
 

Selon l’Organisation mondiale de la santé, certains indices suggèrent que cette souche pourrait s’être déjà propagée plus largement qu’on ne le pensait jusqu’à présent.
 

L’Organisation mondiale de la santé publie régulièrement des informations complémentaires et les dernières évolutions dans ses rapports sur les tendances mondiales.

 

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Risque très faible pour la population générale, mais modéré pour les groupes à risque.

Suivez les recommandations émises par les autorités sanitaires locales.

  • Évitez tout contact étroit, peau contre peau, avec des personnes atteintes ou susceptibles d'être atteintes de la variole du singe, y compris toute personne présentant une éruption cutanée (boutons, cloques, croûtes).
  • Lavez-vous fréquemment les mains à l'eau et au savon ou utilisez un désinfectant pour les mains à base d'alcool (contenant au moins 60 % d'alcool).
  • Évitez de toucher des objets personnels potentiellement contaminés, tels que la literie, les vêtements, les serviettes, les tasses ou les couverts utilisés par une personne chez qui la variole du singe est suspectée ou confirmée.
  • Évitez tout contact sexuel avec des personnes malades; utilisez des préservatifs pendant une période pouvant aller jusqu'à 12 semaines si votre partenaire sexuel a eu la variole du singe.
  • Pour les personnes appartenant à un groupe à risque, la vaccination peut être indiquée. Voir la fiche d'information sur la variole du singe.
  • Évitez tout contact avec des animaux dans les zones où la variole du singe est fréquente.
  • Évitez de consommer ou de préparer de la viande d'animaux sauvages (viande de brousse) ou d'utiliser des produits (crèmes, lotions, poudres) dérivés d'animaux sauvages.
 
ESCMID, 07.04.2026; Biobeacon, 12.04.2026; Biobeacon, 04.04.2026

Locally acquired mpox cases have now been confirmed in four countries. Spain reported its first such case on 10 October 2025, and the Netherlands on 17 October 2025. These have been followed by additional cases reported in Italy (2) and Portugal (1).

 

These new cases have been reported among men, some of whom identify themselves as men who have sex with men, with no recent travel history to mpox-endemic areas. 

 

This development is distinct from the previously reported travel-associated clade Ib cases between August 2024 and October 2025, mostly among returning travellers from mpox-endemic areas outside of the EU.

Risk very low for general populations but moderate for at risk groups.

  • Avoid close, skin-to-skin contact with people who have or may have mpox or people who have a rash (e.g., pimples, blisters, scabs).
  • Wash your hands often with soap and water or an alcohol-based hand sanitiser containing at least 60% alcohol.
  • Avoid touching potentially contaminated personal items such as cups, bedding/clothing, towels or sharing eating utensils/cups, food or drink with a person who has, or may have mpox.
  • Avoid sex with sick persons; use of condoms for up to 12 weeks if your sexual partner has had mpox.
  • Follow advice of local authorities.
  • If you belongs to a group at risk, vaccination might be indicated see Mpox factsheet.
ECDC Threat Assessment Brief:Detection of autochthonous transmission of monkeypox virus clade Ib in the EU/EEA, 24.10.2025 Ministry of Health, Netherlands, 20.10.2025
Jusqu'au 16 juillet 2025, 4 cas de transmission locale ont été signalés dans 3 pays européens: Portugal (2), Italie (1), France (1).

Protection optimale contre les piqûres de moustiques pendant la journée, même dans les villes.

Remarque sur la vaccination contre la dengue avec le Qdenga®:

  • Le Comité suisse d'experts en médecine des voyages (CEMV) ne recommande la vaccination par le Qdenga® qu'aux voyageurs âgés de 6 ans et plus dont il est prouvé qu'ils ont déjà été infectés par la dengue et qu'ils vont séjourner dans une région où la transmission de la dengue est importante.
  • Pour plus d'informations, consultez la déclaration de l'ECTM.

En cas de fièvre:

  • Utiliser des produits à base de paracétamol et s'hydrater.
  • Renoncer à la prise de médicaments contenant de l'acide acétylsalicylique (par ex. Aspirine®), car cela peut augmenter le risque de saignements en cas d'infection par la dengue. N'arrêtez cependant pas la prise de médicaments contenant de l'acide acétylsalicylique s'ils font déjà partie de votre traitement régulier pour une maladie sous-jacente.
   
ECDC, 18.07.2025

Au total, 504 cas confirmés d'hépatite A ont été recensés entre janvier et le 31 mai 2025 dans le pays. Parmi ceux-ci, 122 sont associés à une transmission par contact sexuel. L'épidémie a principalement touché des hommes âgés de 18 à 44 ans, en particulier des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH).

 

En outre, une deuxième épidémie a été identifiée dans les régions de l'Algarve, de l'Alentejo et de Lisbonne et de la vallée du Tage, avec une transmission associée à de mauvaises conditions sanitaires, qui a particulièrement touché la population pédiatrique.

La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour les personnes qui rendent visite à des amis ou à des parents dans des zones rurales reculées et/ou où les conditions d'hygiène sont mauvaises, ainsi que pour les personnes à risque (par exemple, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les consommateurs de drogues illicites, les personnes atteintes d'une maladie hépatique chronique et certains groupes professionnels).
MoH Portugal, 20.6.2025

L'EuroPride 2025 se tiendra du 14 au 22 juin 2025 à Lisbonne, au Portugal. L'événement devrait attirer environ 200’000 personnes, dont plus de 60 % viendront de l'étranger.

 

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le Bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé pour l'Europe (OMS/Europe) et la Direção-Geral da Saúde (DGS) du Portugal ont publié conjointement des conseils de santé à l'intention des personnes qui assisteront à ces événements. Voir LIEN.

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Pour bien vous préparer et profiter des festivités en toute sécurité, veuillez consulter le LIEN (en anglais) suivant.

Ce lien vous fournira des recommandations sur divers sujets liés à la santé : vaccination, infections sexuellement transmissibles, maladies respiratoires, sécurité alimentaire et hygiène de l'eau, ainsi que des informations sur les maladies transmises par les moustiques et les tiques. Des informations similaires peuvent être trouvées en français sur le site HealthyTravel. 

 
Joint public health advice* for EuroPride events 2025 in Portugal, 13.6.2025

Plusieurs pays de l'Union européenne ont observé une augmentation du nombre de cas signalés d'hépatite A, en particulier l'Autriche, la Tchéquie et la Hongrie.

 

L'augmentation des infections touche principalement les adultes sans domicile fixe, les toxicomanes et les personnes vivant dans des conditions sanitaires précaires.

La chaîne de transmission se poursuit et de nouveaux cas sont susceptibles d'apparaître.

La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour les personnes qui rendent visite à des amis ou à des parents dans des zones rurales reculées et/ou où les conditions d'hygiène sont mauvaises, ainsi que pour les personnes à risque.

 
ECDC CDTR, 28.5.2025

Les données sur les cas de rougeole dans l'Union européenne et l'Espace économique européen (UE/EEE) pour les douze derniers mois montrent une augmentation significative des notifications par rapport à 2023. Entre le 1er février 2024 et le 31 janvier 2025, 32’265 personnes au total ont été diagnostiquées avec la rougeole. Au cours de cette période, la Roumanie (27’568), l'Italie (1’097), l'Allemagne (637), la Belgique (551) et l'Autriche (542) ont signalé le plus grand nombre de cas.

 

En raison de la circulation accrue du virus, le nombre de cas augmentera très probablement au printemps 2025. La persistance de la transmission indique des lacunes dans la couverture vaccinale contre cette maladie évitable, tant chez les enfants que chez les adolescents et les adultes.

Vérifiez votre statut vaccinal!

 

Toutes les personnes nées après 1963 qui ne disposent pas d'une protection prouvée contre la rougeole (anticorps ou 2 vaccins prouvés) doivent être vaccinées deux fois avec le vaccin ROR. En cas d'épidémie dans la région ou de contact avec un cas de rougeole, la vaccination est recommandée à partir de 6 mois.

ECDC, 11.3.2025

Les données des derniers rapports épidémiologiques annuels de l'ECDC sur les maladies sexuellement transmissibles (STIs) montrent que le taux de notification des cas confirmés de gonorrhée dans les pays de l'Union européenne/Espace économique européen a augmenté de 31 % en 2023 par rapport à 2022 et de 321 % depuis 2014.

 

Les cas de syphilis continuent également d'augmenter. En 2023, 41 051 cas confirmés ont été signalés dans 29 pays de l'UE/EEE, soit une augmentation de 13 % par rapport à 2022 et un doublement par rapport à 2014.

 

  • Ceci pour rappeler que les maladies sexuellement transmissibles sont en augmentation dans le monde entier.
  • Les rapports sexuels protégés sont le meilleur moyen de prévenir les STI. Voir la fiche d'information sur les IST.
  • Achetez des préservatifs auprès d'une source fiable avant de partir en voyage!
ECDC, 10.2.2025

En 2024 et jusqu'au 2 octobre 2024, 18 pays d'Europe ont signalé 1 202 cas d'infection humaine par le virus du Nil occidental (VNO) acquis localement et dont le lieu d'infection est connu. Les dates de survenue les plus précoces et les plus tardives étaient respectivement le 1er mars 2024 et le 26 septembre 2024.

 

Des cas acquis localement ont été signalés par l'Italie (422), la Grèce (202), l 'Espagne (114), l 'Albanie (102), la Hongrie (101), la Roumanie (71), la Serbie (53), l 'Autriche (34), la Turquie (30), la France (27), la Croatie (20), l 'Allemagne (8), la Slovénie (5), le Kosovo (4), la Slovaquie (4), la Bulgarie (2), la Macédoine du Nord (2) et la République tchèque (1).

 

En Europe, 88 décès ont été signalés en Grèce (31), Italie (16), Albanie (13), Roumanie (10), Espagne (10), Bulgarie (2), Serbie (2), Turquie (2), France (1) et Macédoine du Nord (1).

 

Le nombre de cas signalés cette année est supérieur à la moyenne mensuelle des dix dernières années. Au cours de la même période de l'année 2023, 681 cas ont été signalés. Ces chiffres sont toutefois inférieurs à ceux de 2018, où 1 728 cas avaient été signalés à cette période de l'année.

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Les mesures de précaution suivantes sont recommandées:

  • Protégez-vous des piqûres de moustiques pendant la journée et la nuit (voir la fiche Protection contre les moustiques et les tiques).
  • Ne touchez pas les oiseaux malades ou morts, car ils pourraient également être infectés.
  • Si vous avez visité une région où se transmet la fièvre du Nil occidental, vous ne devriez pas donner de sang pendant au moins 28 jours après votre retour.
ECDC, 9.10.2024
Depuis novembre 2021, une épidémie transnationale de Shigella en Europe est liée à des séjours dans certains hôtels du Cap-Vert. Jusqu'à présent, des cas confirmés de Shigella sonnei ont été signalés aux Pays-Bas, au Danemark, en France, en Allemagne, au Portugal et au Royaume-Uni.
Hygiène optimale de l'alimentation et de l'eau de boisson (voir fiche d'information sur la diarrhée) et hygiène personnelle (lavage et désinfection réguliers des mains).
ECDC/CDTR EW 45, 6-12 November 2022
News_HealthyTravel_22_05_20_Monkeypox.JPG

Début mai 2022, un cas de variole du singe a été détecté en Angleterre après un voyage au Nigeria. Par la suite, 6 autres cas de variole du singe ont été diagnostiqués en Angleterre chez des personnes n'ayant pas voyagé précédemment et n'ayant pas été en contact avec des cas connus associés à des voyages. Il s'agit de deux cas dans une famille et de quatre cas chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Ces derniers ont apparemment été infectés à Londres. Hormis dans la famille et pour deux des cas HSH, aucun lien entre les cas n'est connu. Deux autres cas ont encore été signalés entre-temps. Des enquêtes sur les sources de l'infection et sur d'autres cas suspects ont été lancées.

Des cas supplémentaires ont été signalés par GeoSentinel et divers médias dans les pays suivants :

  • France : 1 cas suspect (région Île-de-France).
  • Italie : 3 cas, dont un confirmé, 1 cas avec des antécédents de voyage Îles Canaries (lien)
  • Îles Canaries : 1 cas suspect
  • Portugal : 14 cas confirmés, 6 autres cas suspects (lien), région de Lisbonne et région de la vallée du Tagus
  • Espagne : 7 cas confirmés, 23 cas suspects, (lien)
  • Suède : 1 cas confirmé, 1 cas suspect
  • Canada : 17 cas suspects (lien)
  • Etats-Unis : 1 cas confirmé avec anamnèse de voyage au Canada (lien)

 

Description : la variole du singe est une zoonose causée par un orthopoxvirus, un virus à ADN génétiquement apparenté aux virus de la variole et de la vaccine. La variole du singe est endémique en Afrique de l'Ouest et du Centre. Depuis septembre 2017, une augmentation des cas sont enregistrés au Nigeria, et des importations par des voyageurs de retour en Angleterre et aux États-Unis ont également été constatées en plus grand nombre ces dernières années. Il existe deux types de virus de la variole du singe : le type d'Afrique de l'Ouest et le type d'Afrique centrale (bassin du Congo).

Transmission : La variole du singe est transmise par les animaux infectés lors d'une morsure ou par contact direct avec le sang, les fluides corporels ou les lésions de l'animal infecté. Elle peut être transmise par des écorchures dans la bouche à des personnes qui mangent des animaux infectés. Il peut également être transmis d'une personne à l'autre par contact corporels avec une personne infectée (particulièrement avec le liquide des vésicules), par contact avec des fluides, par les voies respiratoires, ou par l’intermédiaire  d’objets contaminés par le virus. La période d'incubation est de 5 à 21 jours, habituellement d'environ 7 à 17 jours.

Symptômes : Les symptômes de la variole du singe comprennent de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, un gonflement des ganglions lymphatiques et des frissons. 1 à 3 jours après le début des symptômes, une éruption cutanée se développe, qui peut ressembler à la varicelle ou à la syphilis et s'étendre du visage à d'autres parties du corps, y compris les organes génitaux. La maladie est généralement bénigne. Chez les personnes immunodéprimées, la maladie peut être grave. Le taux de mortalité est d'environ 1% pour le type ouest-africain et peut atteindre 10% pour le type centrafricain.

 

Pour plus de détails, voir la fiche d'information de l'OMS, l'ECDC et le CDC.

Il faut s'attendre à d'autres cas. Les personnes qui présentent les symptômes décrits ci-dessus doivent consulter un médecin, idéalement par téléphone au préalable. Les personnes qui ont plusieurs partenaires sexuels ou qui pratiquent le sexe occasionnel doivent être particulièrement vigilantes !

Prévention : avoir une bonne hygiène personnelle, éviter absolument tout contact avec des personnes ou des animaux malades. Lors de séjours en Afrique occidentale et centrale : ne pas consommer de viande de brousse ("bushmeat"). Le risque individuel en cas de contact avec un patient atteint de variole du singe dépend du type et de la durée du contact. En cas de contact très étroit avec un cas (p. ex. contact intime, membres de la famille, co-passager (voisin adjacent) lors de vol d'avion, personnel médical), le risque d'infection a été considéré jusqu'à présent comme modéré, mais il est probablement élevé en cas de contacts sexuels / intimes.

Source Image : NCDC

WHO 18.5.2022, RKI 19.5.2022, UK GOV, 16.5.2022, Outbreak News Today, 18.5.2022, CDC, Labor Spiez

Informations générales

Dernières mesures de voyage par pays liées à l'épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda: voir le LIEN.
Des informations détaillées par maladie (aspects clés | cartes | fiches d'information) sont incluses en premier lieu dans la section 'risques sanitaires importants', ainsi que sous la vaccination concernée.

Vaccinations pour tous les voyageurs

 
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Recommandation
Tous les voyageurs devraient être à jour avec la vaccination de base selon le plan de vaccination suisse, LIEN.
 

Mondiale
  
 
 
 
 

 
Recommandation

Tous les voyageurs devraient être à jour avec la vaccination de base et les rappels selon le plan de vaccination suisse, LIEN.

 

Informations générales sur la Diphtérie, le Tétanos et la Coqueluche

 

Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:

  • Diphtérie
  • Tétanos 
  • Coqueluche
Mondiale
 
 
 
 

 
Recommandation

Tous les voyageurs devraient être à jour avec la vaccination de base et les rappels selon le plan de vaccination suisse, LIEN.

 

Informations générales sur la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR)

Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:

  • Rougeole
  • Oreillons
  • Rubéol

MMR_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

Mondiale
 
 
 
 

 
Recommandation

Les voyageurs doivent être immunisés contre la varicelle. Les personnes âgées de 13 mois à 39 ans qui n'ont pas encore eu la varicelle et qui n'ont pas reçu 2 doses de vaccin contre la varicelle devraient recevoir une vaccination (2 doses avec un intervalle minimum de 4 semaines), vois plan de vaccination suisse, LIEN.

 

Veuillez consulter le lien suivant de l'OFSP:

Informations générales sur la varicelle et la zona (herpès zoster)

  • Lien vers le document 

Varicella_Herpeszoster_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

Vaccinations pour certains voyageurs

 
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  • L'hépatite B est une infection du foie causée par un virus.
  • Le virus se transmet par contact sexuel, mais peut également être transmis par le sang (ou les produits sanguins), par exemple lors du partage de seringues, d'aiguilles de tatouage, etc.
  • Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection de longue durée.
  • La vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour tous les nourrissons et adolescents jusqu'à 16 ans, ainsi que pour les groupes à risque, quel que soit leur âge.

    Hepatitis_B_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    • L'hépatite B est une infection du foie causée par un virus.
    • Le virus se transmet par contact sexuel, mais peut également être transmis par le sang (ou les produits sanguins), par exemple lors du partage de seringues, d'aiguilles de tatouage, etc.
    • Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection de longue durée.
    • La vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour tous les nourrissons et adolescents jusqu'à 16 ans, ainsi que pour les groupes à risque, quel que soit leur âge.
    L'hépatite B est causée par un virus très contagieux qui affecte le foie. L'évolution de la maladie est très variable, jusqu'à un tiers des personnes infectées ne présentent aucun symptôme.
    L'hépatite B est présente partout dans le monde, mais surtout en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique ainsi que dans certaines régions d'Amérique. En Suisse, environ 0,5 à 0,7 pour cent de la population est infectée de manière chronique par le virus de l'hépatite B. Les hommes et la tranche d'âge des 30-59 ans sont les plus touchés et représentent chacun environ deux tiers des cas aigus.
    La transmission se fait principalement par contact avec les fluides corporels de personnes infectées, notamment les sécrétions génitales et le sang. En conséquence, la contamination a lieu principalement lors de rapports sexuels (génitaux, anaux, oraux) ainsi que lors de l'utilisation commune de seringues. Dans les pays où le virus est largement répandu et où les conditions d'hygiène sont moins bonnes, il peut également être transmis par l'utilisation d'instruments non stériles par les médecins (dentistes) ou les tatoueurs, ainsi que par les transfusions sanguines ou les perfusions. En outre, les mères infectées peuvent transmettre la maladie à leur enfant pendant l'accouchement.
    Un tiers des personnes nouvellement infectées à l'âge adulte ne présentent aucun symptôme. Le tableau classique de l'hépatite B se présente 1,5 à 6 mois après l'infection avec de l'abattement, une perte d'appétit, des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et de la fièvre. En outre, une jaunisse (peau et yeux jaunes) peut survenir. La plupart du temps, la maladie guérit complètement d'elle-même, surtout chez les adultes. Environ 5 à 10 % des adultes malades, mais 90 % des nourrissons, développent une hépatite B chronique. Celle-ci peut entraîner un remodelage du foie (cirrhose) avec une limitation fonctionnelle ou un cancer du foie.
    Dans un premier temps, on traite surtout les symptômes, car la maladie guérit généralement d'elle-même. Une hépatite B chronique peut être contrôlée par des médicaments antiviraux, mais souvent sans parvenir à une guérison complète. Il est important d'éviter que d'autres personnes de l'entourage ne soient contaminées.
    Il existe des vaccins sûrs et efficaces qui offrent une protection à vie après deux ou trois doses de vaccin. Pour les nourrissons, la vaccination est recommandée dans le cadre de la vaccination combinée à l'âge de 2, 4 et 12 mois. Pour les adolescents jusqu'à l'âge de 15 ans inclus, 2 vaccinations sont recommandées à un intervalle de 4 à 6 mois. Les adolescents à partir de 16 ans et les adultes ont besoin de 3 vaccinations. Ils sont indiqués pour les personnes à risque, comme les professionnels de la santé, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, les personnes souffrant d'autres maladies du foie et les toxicomanes. Il existe également un vaccin combiné avec le vaccin contre l'hépatite A.
    • Office fédéral de la santé publique (OFSP). Hépatite B:
      https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/krankheiten-im-ueberblick/hepatitis-b.html
    • Hépatite Suisse: https://fr.hepatitis-schweiz.ch/tout-sur-hepatite/hepatite-b/
    Mondiale
     
     
     
     

     
    Recommandation

    Recommandation de vaccination selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), voir LIEN.

    Condition d'entrée pour certains pays, voir LIEN IATA.

     

    • Le Covid-19 est une maladie qui touche l'ensemble du corps, mais qui se manifeste principalement par des symptômes respiratoires tels que la toux et des difficultés à respirer. Elle est causée par le virus SRAS-CoV-2.
    • L'infection se propage principalement par des gouttelettes respiratoires et éventuellement des aérosols lorsque les personnes infectées toussent, éternuent, parlent ou chantent sans porter de masque.
    • L'infection peut être prévenue très efficacement par la vaccination et un nombre croissant de vaccins sont désormais approuvés et disponibles pour la protection.
    • La vaccination est recommandée selon les recommandations suisses de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), voir LIEN.
    • En outre, la prévention repose en grande partie sur le port de masques, l'hygiène des mains et la distance physique (au moins 1.5 m) si les masques ne sont pas portés et si les personnes ne sont pas vaccinées.

    Covid19_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    Pour plus d'informations, voir le LIEN de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP)
    Dans tout le pays
     
     
     
    • La grippe est courante dans le monde entier, y compris dans les pays subtropicaux et tropicaux.
    • La vaccination offre la meilleure protection. 
    • La vaccination contre la grippe est recommandée pour tous les voyageurs appartenant à un groupe "à risque", comme les femmes enceintes, les voyageurs souffrant de maladies concomitantes, les personnes âgées (>65 ans), ou pour certains voyages à risque particulier (ex: croisière, pèlerinage).
    • Le vaccin contre la grippe n'offre pas de protection contre la grippe aviaire.

    Influenza_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    Informations générales sur la grippe saisonnière (influenza)

    Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:

    • Grippe saisonnière (influenza)
     
      
     
     
     

    Autres risques pour la santé

     
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    Madère
     
     
    Dengue - Carte
    À Madère, les insectes peuvent transmettre des maladies telles que la dengue.
    • La dengue est la maladie infectieuse transmise par les insectes la plus répandue au monde.
    • Il faut se protéger des piqûres de moustiques pendant la journée (moustique diurne)!
    • Cette maladie peut provoquer une forte fièvre, des douleurs musculaires et articulaires, une éruption cutanée et dans de rares cas, des saignements.
    • Il n’existe aucun traitement spécifique. La vaccination n'est recommandée que pour les personnes ayant une preuve d'une infection antérieure de dengue.
    • Pour votre santé, nous vous recommandons fortement de vous informer en détail sur la dengue.

    Dengue_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    Insect_and_Tick_Bite_Protection_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    Dengue_CDC_Map_20260521.jpg

    • La dengue est la maladie infectieuse transmise par les insectes la plus répandue au monde.
    • Il faut se protéger des piqûres de moustiques pendant la journée (moustique diurne)!
    • Cette maladie peut provoquer une forte fièvre, des douleurs musculaires et articulaires, une éruption cutanée et dans de rares cas, des saignements.
    • Il n’existe aucun traitement spécifique. La vaccination n'est recommandée que pour les personnes ayant une preuve d'une infection antérieure de dengue.
    • Pour votre santé, nous vous recommandons fortement de vous informer en détail sur la dengue.
    La dengue est la maladie infectieuse transmise par les insectes la plus répandue au monde. Il existe quatre sérotypes identifiés du virus de la dengue; il est ainsi possible d’être infecté par le virus plus d’une fois. Environ une personne infectée sur quatre développe des symptômes de la dengue: forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, et éruption cutanée. Dans de rares cas, le plus souvent lors d’une deuxième infection, la dengue peut s’avérer mortelle par la survenue d’un état de choc (chute de la pression artérielle) et de complications hémorragiques.
    La dengue est présente dans toutes les régions tropicales et subtropicales situées entre les latitudes 35°N et 35°S (voir la carte du CDC: https://www.cdc.gov/dengue/images/areaswithrisk/Dengue-World-Map.jpgl). 
    Le virus de la dengue se transmet principalement par des piqûres de moustiques actifs le jour et au crépuscule, à savoir Aedes aegypti et Aedes albopictus. Ces moustiques se reproduisent dans de petites flaques d’eau situées à proximité d’immeubles d’habitation ou de zones industrielles/décharges. La saison des pluies est la saison de transmission principale.

    Dans trois cas sur quatre, l’infection reste asymptomatique. Après une courte période d’incubation, généralement entre cinq et huit jours, une personne infectée sur quatre présente une fièvre d’apparition brutale, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, ainsi que de la nausée et des vomissements. Des douleurs rétro-occulaires sont également caractéristiques. Une éruption cutanée survient généralement au troisième ou quatrième jour de la maladie. Au bout de quatre ou sept jours, la fièvre par tomber, mais de la fatigue peut persister pendant plusieurs jours ou semaines.

     

    Dans de rares cas, la maladie peut se compliquer en dengue sévère. Les enfants et les personnes âgées autochtones, ainsi que les personnes ayant déjà été infectées par la dengue, sont particulièrement vulnérables. Il est extrêmement rare que des touristes présentent une dengue sévère. Les premiers jours, la maladie suit l’évolution de la dengue classique, mais à partir du quatrième ou cinquième jour, généralement une fois la fièvre tombée, l’état général s’aggrave: chute de la pression artérielle, essoufflement, gêne abdominale, saignements de nez, de la peau ou des muqueuses. Dans les cas les plus graves, un état de choc potentiellement mortel peut survenir.

    Il n’existe aucun traitement spécifique contre la dengue. La prise en charge consiste à atténuer et surveiller l’évolution des symptômes: baisser la fièvre, soulager les douleurs oculaires, dorsales, musculaires et articulaires, et surveiller la coagulation et la tension artérielle. Les patients présentant des symptômes graves doivent être hospitalisés.

     

    Pour faire baisser la fièvre ou soulager la douleur, il est recommandé d’administrer des médicaments contenant du paracétamol ou de l’acétaminophène comme principe actif (p.ex. Acetalgin® Dafalgan®). Les médicaments composés d’acide acétylsalicylique (p.ex. Aspirine®, Alcacyl®, Aspégic®) sont à éviter.

    Une protection efficace contre les moustiques pendant la journée et surtout au crépuscule (au coucher du soleil) est la meilleure mesure de prévention:

    1. Habillement: Portez des habits couvrants, manches longues et pantalons longs, et imprégnez vos vêtements au préalable avec un insecticide contenant de la perméthrine.
    2. Anti-moustiques: Appliquez un anti-moustique (répulsif) sur les zones non couvertes du corps plusieurs fois par jour.
    3. Environnement: Veillez à ne pas laisser d’eau stagnante dans les récipients (dessous de pots de fleur, etc.), car ce sont des sites de reproduction pour les moustiques.

    Pour de plus amples informations, veuillez consulter la fiche d'information sur la "Protection contre les piqûres d'insectes et de tiques".

     

    Note sur les vaccins contre la dengue Qdenga®:

    • Sur la base des données disponibles, de nombreux pays européens, ainsi que le Comité suisse d'experts en médecine des voyages (CEMV), ne recommandent actuellement la vaccination avec Qdenga® qu'aux voyageurs ayant déjà été infectés par la dengue par la passé et séjournant dans des régions où la transmission de dengue est élevée, pour plus de détails, voir LIEN. Il est donc recommandé de consulter un spécialiste en médecine tropicale et en médecine des voyages.
    • Environ une personne vaccinée sur quatre présente de la fatigue et de la fièvre pendant quelques jours, environ une à deux semaines après la vaccination.

    Une protection constante contre les moustiques pendant la journée (voir ci-dessus) reste la mesure préventive la plus importante contre la dengue!

    • En cas de symptômes, ne prenez aucun produit contenant de l’acide acétylsalicylique comme principe actif (p.ex. Aspirine®, Alcacyl®, Aspégic®), car ils augmentent le risque d’hémorragie en cas de dengue!
    • Cependant, n'arrêtez pas de prendre des médicaments contenant de l'acide acétylsalicylique s'ils font déjà partie de votre traitement habituel pour une affection sous-jacente.
    • Vaccination contre la dengue pour les voyageurs – Déclaration du Comité suisse d’experts en médecine des voyages, organe de la Société suisse de médecine tropicale et des voyages, juillet 2024, LIEN.
    • Carte de la dengue (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies – CDC): https://www.cdc.gov/dengue/images/areaswithrisk/Dengue-World-Map.jpg 
    • Moustique tigre, SwissTPH
    • https://tiger-platform.eu 
    Dans le monde
     
     
    • Le Mpox est une maladie virale qui provoque généralement une éruption cutanée, un gonflement des ganglions lymphatiques et de la fièvre.
    • Une variante émergente se propage rapidement dans l'est de la République démocratique du Congo et dans les pays voisins, ce qui a provoqué une nouvelle déclaration d'urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) de l'OMS en août 2024.
    • Le contact physique étroit (sexuel ou non) est le principal mode de transmission.
    • La maladie évolue généralement de manière bénigne. Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli risquent le plus de souffrir de complications.
    • Veillez à prendre les précautions générales (voir factsheet) pour prévenir la maladie.
    • La vaccination contre le mpox est possible, mais elle est actuellement limitée aux groupes à haut risque d'exposition.

    Mpox_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    WHO Carte: 2025 Monkeypox Outbreak Global Map
    • Mpox est une maladie virale qui provoque généralement une éruption cutanée, un gonflement des ganglions lymphatiques et de la fièvre.
    • Un variant du virusse propage rapidement dans l'est de la République démocratique du Congo et dans les pays voisins, ce qui a conduit l'OMS à déclarer une nouvelle urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), à compter du 14 aoûtth 2024.
    • Le contact physique étroit (sexuel ou non) est le principal mode de transmission.
    • La maladie évolue généralement de manière bénigne. Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont les plus exposés au risque de complications.
    • La vaccination contre le mpox est disponible, mais elle est limitée aux groupes à haut risque d'exposition. 
    Mpox (anciennement variole du singe) est une maladie causée par le virus de la variole du singe, un virus de la même famille que celui qui cause la variole humaine. Il s'agit d'une zoonose virale, ce qui signifie qu'elle peut se transmettre des animaux à l'humain. Elle peut également se propager de perosnne à personne.

    Depuis de nombreuses années, le virus de mpox est communément présent en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, où l'on trouve le réservoir naturel présumé, à savoir les petits mammifères. Il existe deux types de virus de mpox, appelés "clades", qui provoquent la maladie: le clade I en Afrique centrale et le clade II en Afrique de l'Ouest. Depuis la fin des campagnes de vaccination antivariolique au début des années 1980, les cas de mpox ont augmenté, d'abord lentement, puis de manière significative au cours des 5 à 10 dernières années, en particulier en République démocratique du Congo (RDC).

    En 2022, un nouveau sous-clade émergent du clade II (clade IIb) a été à l'origine d'une épidémie mondiale qui s'est propagée principalement par contact sexuel parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes. Cette épidémie a donné lieu à la première urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) déclarée par l'OMS jusqu'en 2023. Bien que l'épidémie de clade IIb soit désormais sous contrôle, cette variant du virus continue de circuler dans le monde entier.


    En 2024, la propagation continue du clade I de mpox dans les régions endémiques d'Afrique centrale, en particulier en RDC, et l'émergence d'un nouveau sous-clade Ib dans l'est de la RDC et dans les pays voisins ont suscité une inquiétude mondiale et incité l'OMS à déclarer une USPPI pour la deuxième fois en deux ans. La propagation géographique actuelle du clade Ib du mpox se fait par des voies commerciales par contact sexuel (par exemple les travailleuess du sexe), suivies d'une transmission locale dans les foyers et d'autres environnements (qui devient de plus en plus importante).

    Transmission de l'animal à l'humain
    Mpox peut se transmettre de l'animal à l'humain lorsqu'il entre en contact direct avec un animal infecté (rongeurs ou primates).

    Transmission de personne à personne
    Mpox peut se transmettre d'une personne à l'autre par contact physique étroit (sexuel ou non) avec une personne présentant les symptômes de la maladie. Les lésions de la peau et des muqueuses, les fluides corporels et les croûtes sont particulièrement infectieux. Une personne peut également être infectée en touchant ou en manipulant des vêtements, de la literie, des serviettes ou des objets tels que des ustensiles de cuisine ou des plats qui ont été contaminés par une personne symptomatique. Les membres de la famille, les proches aidants et les partenaires sexuels d'un cas confirmé de mpox sont plus à risque d'être infectés, de même que les professionels de santé qui traitent un cas sans protection personnelle adéquate.

    La période d'incubation (temps écoulé entre l'infection et l'apparition des symptômes) varie de quelques jours à 3 semaines. Mpox provoque une éruption cutanée qui peut être douloureuse, associée à un gonflement des ganglions lymphatiques et à de la fièvre. La fièvre peut apparaître avant la phase d'éruption. Les autres symptômes comprennent des douleurs musculaires, des douleurs dorsales et de la fatigue. L'éruption peut être localisée ou généralisée, avec seulement quelques lésions cutanées ou jusqu'à des centaines. Elle touche principalement le visage, le tronc, la paume des mains et la plante des pieds. Elle peut également être présente dans les régions génitales et sur les muqueuses telles que dans la bouche et la gorge. Les symptômes durent généralement de 2 à 4 semaines et la personne reste contagieuse jusqu'à ce que toutes les lésions soient guéries (une fois que les croûtes soient tombées). Les complications comprennent des infections bactériennes secondaires, des infections des poumons et du cerveau, l'atteinte d'autres organes,  les fausses couches, etc.

    Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un risque plus élevé de développer une forme grave de mpox.

    La majorité des personnes atteintes de mpox se rétablissent spontanément et n'ont pas besoin d'un traitement antiviral spécifique. La prise en charge consiste à soulager la douleur et les autres symptômes et à prévenir les complications (par exemple, la surinfection). Il n'existe pas de traitement antiviral établi, mais plusieurs traitements antiviraux sont étudiés dans différents pays et peuvent être utilisés dans le cadre d'essais ou dans des situations cliniques, conformément aux recommandations des sociétés médicales nationales.

    En cas de symptômes:

    • Consulter immédiatement un médecin
    • Si vous êtes diagnostiqué(e) comme étant atteint(e) de mpox:
      • Restez chez vous (isolez-vous) jusqu'à ce que l'éruption cutanée soit guérie et qu'une nouvelle couche de peau se soit formée. Rester à l'écart des autres personnes et ne pas partager les objets que vous avez touchés avec d'autres personnes permet d'éviter la propagation de mpox. Les personnes atteintes de mpox doivent régulièrement nettoyer et désinfecter les espaces qu'elles utilisent afin de limiter la contamination domestique.
      • Vous ne devez pas avoir de rapports sexuels tant que vous êtes symptomatique et tant que vous avez des lésions ou des symptômes. Utilisez des préservatifs pendant les 12 semaines suivant l'infection. Il s'agit d'une précaution visant à réduire le risque de transmission du virus à un partenaire.
      • Pour plus d'informations sur ce qu'il faut faire si l'on est malade, voir CDC LINK.

    Précautions générales:

    • Dans le monde entier:
      • éviter tout contact étroit, peau contre peau, avec des personnes atteintes ou susceptibles d'être atteintes de mpox ou avec des personnes présentant une éruption cutanée (par exemple, des boutons, des cloques, des croûtes).
      • Lavez-vous souvent les mains avec de l'eau et du savon ou avec un désinfectant pour les mains à base d'alcool contenant au moins 60 % d'alcool.
      • Évitez de toucher des objets personnels potentiellement contaminés, tels que des tasses, des draps, des vêtements ou des serviettes, ou de partager des ustensiles, des tasses, de la nourriture ou des boissons avec une personne atteinte ou susceptible d'être atteinte de mpox.
      • Évitez les rapports sexuels avec des personnes malades; utilisez des préservatifs pendant 12 semaines si votre partenaire sexuel a eu mpox.
      • Suivre les conseils des autorités locales.
    • En cas de voyage dans des zones endémiques/épidémiques en Afrique, outre les précautions générales susmentionnées.
      • Éviter tout contact avec les animaux dans les zones où mpox est régulièrement présente.
        Évitez de manger ou de préparer de la viande d'animaux sauvages (viande de brousse) ou d'utiliser des produits (crèmes, lotions, poudres) dérivés d'animaux sauvages.

    Vaccination:

    Il existe actuellement un vaccin contre mpox (appelé Imvanex® ou Jynneos®, selon l'endroit où vous vivez). Ce vaccin a été développé à l'origine pour lutter contre la variole humaine, mais il offre une protection croisée contre le mpox. En Suisse, le vaccin Jynneos® est homologué par Swissmedic depuis 2024. Les groupes à risque (par exemple les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ou les personnes transgenres, ayant des partenaires sexuels multiples) sont éligibles à la vaccination depuis 2022, et cette recommandation reste inchangée (voir les recommandations de l'OFSP). Au vu de la situation épidémiologique en Afrique en 2024, la Commission suisse d'experts pour la médecine des voyages recommande la vaccination contre le mpox aux professionnels qui sont/seront en contact avec des patients ou des animaux suspects de mpox dans des régions endémiques/épidémiques ou qui travaillent dans un laboratoire avec le virus (pour les mises à jour, voir news).
    Le risque pour la population générale et les voyageurs (touristes) est considéré comme extrêmement faible si les précautions générales susmentionnées sont respectées et la vaccination n'est pas recommandée.

    • En cas de symptoms, consulter immédiatement un médecin.
    • Mpox n'est pas une maladie sexuellement transmissible au sens strict du terme. Un contact physique avec une personne présentant les symptômes de mpox (éruption cutanée à n'importe quel stade) suffit à transmettre la maladie. Les préservatifs ne vous protègent pas contre mpox!
    • Office fédéral de la santé publique (OFSP)                                                     
    • Organisation mondiale de la santé:FAQ DE L'OMS
    • Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC)
    • Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC)
    Mondiale
     
     
     
    • Les IST constituent un problème de santé courant dans le monde entier et peuvent être prises en charge grâce à des rapports sexuels protégés, à des dépistages réguliers et à des traitements.
    • Si vous avez été exposé à un risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour éviter de contracter le virus.
    • Après une situation à haut risque, il est recommandé de se faire dépister pour les IST, même en l’absence de symptômes.

    STI_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    HIV_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf

    • Les IST constituent un problème de santé courant dans le monde entier et peuvent être prises en charge grâce à des rapports sexuels protégés, à des dépistages réguliers et à des traitements.
    • Si vous avez été exposé à un risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour éviter de contracter le virus.
    • Après une situation à haut risque, il est recommandé de se faire dépister pour les IST, même en l’absence de symptômes.

    Vivre sa sexualité librement et de manière responsable fait partie d’une vie saine. Savoir prendre soin de soi et des autres est particulièrement important lorsque l’on se trouve dans des situations nouvelles, comme lors d’un voyage.

     

    Les voyageurs qui ont des relations sexuelles occasionnelles sont généralement plus exposés au risque de contracter des infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH. Être à l’étranger, tout en rencontrant de nouvelles personnes, peut vous amener à adopter des comportements différents et à prendre plus de risques que chez vous. Il est important de savoir que certaines pratiques – telles que les rapports sexuels non protégés et/ou le fait d’avoir plusieurs nouveaux partenaires sexuels – peuvent augmenter considérablement le risque d’IST. Certaines IST peuvent entraîner de graves complications dans certaines circonstances et peuvent également être transmises à d’autres partenaires si elles ne sont pas diagnostiquées et traitées à temps. Si vous ne savez pas si vous êtes exposé(e) à un risque, l’outil « Risk Check » de Love Life peut vous aider.

    Les IST sont des infections qui se transmettent par contact sexuel (rapports vaginaux, anaux ou oraux). Elles sont causées par plus de 30 bactéries, virus ou parasites différents. Il est également possible de contracter plusieurs IST en même temps. Parmi les IST les plus importantes, on trouve le VIH, l’hépatite B, le papillomavirus humain (HPV), l’herpès simplex (HSV), la syphilis, la chlamydia et la gonorrhée.
    La plupart des IST sont présentes dans le monde entier et peuvent toucher n’importe qui, quel que soit l’âge, le sexe ou l’orientation sexuelle. Certaines IST sont plus courantes dans des régions spécifiques du monde ou au sein de certains groupes démographiques. Par exemple: le VIH chez les femmes vivant en Afrique subsaharienne ou la gonorrhée chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) en Europe occidentale
    Les IST se transmettent généralement lors de rapports sexuels non protégés, qu’ils soient vaginaux, oraux ou anaux. Cependant, elles peuvent également se transmettre par d’autres contacts intimes; c’est le cas notamment de l’HSV et du HPV, qui se transmettent par contact cutané, par des baisers ou par le partage de jouets sexuels. D’autres IST peuvent également se transmettre par des voies non sexuelles, telles que le contact sanguin ou le partage d’aiguilles. De nombreuses IST – notamment la syphilis, l’hépatite B, le VIH, la chlamydia, la gonorrhée, l’herpès et le HPV – peuvent également être transmises de la mère à l’enfant pendant la grossesse et l’accouchement. Le virus Zika peut également se transmettre par contact sexuel, même après un voyage; c’est pourquoi il est recommandé de demander conseil si vous envisagez une grossesse.
    • Sensation de brûlure ou démangeaisons au niveau des parties génitales
    • Mictions douloureuses ou fréquentes, ou douleurs dans le bas-ventre
    • Douleurs ou sensations de gêne lors des selles
    • Écoulements inhabituels au niveau du pénis, de l’anus ou du vagin
    • Lésions, rougeurs, cloques ou verrues dans la bouche, sur les lèvres ou au niveau des parties génitales
    • Dans certains cas, fièvre

     

    Important: les IST peuvent également se manifester sans aucun symptôme ou avec des symptômes très légers. Même si vous n’en avez pas conscience, vous pouvez contaminer d’autres personnes. Même en l’absence de symptômes, vous devriez consulter votre médecin si vous avez eu des rapports sexuels non protégés avec un nouveau partenaire ou plusieurs partenaires. En effet, un dépistage et un traitement précoces sont essentiels pour prévenir la transmission et les complications liées à des IST non traitées.

    Les IST peuvent être diagnostiquées lors d’un examen physique ou en analysant un échantillon d’urine, une lésion, une cloque ou un prélèvement effectué au niveau du vagin, du pénis, de la gorge ou de l’anus. Des analyses sanguines peuvent faciliter certains diagnostics (hépatites A, B et C, VIH et syphilis).

     

    Le moment choisi pour le dépistage est important, car certaines infections peuvent ne pas être détectables immédiatement après l’exposition (fenêtre diagnostique). Pour exclure une infection, le dépistage du VIH et de la syphilis doit généralement être effectué au moins 6 semaines après le rapport sexuel. Dans le cas de la chlamydia et de la gonorrhée, le dépistage doit être effectué au moins 2 semaines après le rapport. Cela ne s’applique qu’en l’absence de symptômes.

     

    Il faut également tenir compte du fait que l’accès à des tests et à des traitements fiables peut être limité dans certaines destinations.

    La plupart des IST sont guérissables; cependant, d’autres, comme le VIH, ne sont pas guérissables mais peuvent être efficacement prises en charge grâce à un traitement médicamenteux à vie. Ce traitement prévient les complications et permet aux personnes vivant avec le VIH de mener une vie normale. Les IST bactériennes – telles que la syphilis, la chlamydia et la gonorrhée – peuvent être traitées et guéries à l’aide d’antibiotiques. Un traitement précoce réduit le risque de complications. En effet, si elles ne sont pas traitées, certaines IST peuvent entraîner des problèmes de santé à long terme, tels que l’infertilité, les grossesses extra-utérines, les malformations congénitales et certains types de cancer. Les partenaires sexuels réguliers doivent également être traités en même temps afin d’éviter une réinfection (effet « ping-pong »).

    Avant de partir en voyage:

    • Envisagez de vous faire dépister si vous avez récemment été exposé à des risques
    • Assurez-vous que vos vaccins sont à jour (hépatite B, HPV et, en fonction de vos pratiques sexuelles, hépatite A et mpox)
    • Discutez de la PrEP contre le VIH avec un professionnel de santé si cela s’avère approprié

     

    Pendant le voyage:

    • Respectez les règles de Love Life pour des rapports sexuels protégés.
    • Emportez des préservatifs provenant de sources fiables, car leur qualité ou leur disponibilité peuvent varier selon les destinations.
    • N'oubliez pas que les rapports sexuels oraux peuvent également entraîner la transmission d'IST.
    • Si vous avez été exposé à une situation à haut risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour prévenir une infection par le VIH. La PEP au VIH est plus efficace lorsqu'elle est administrée rapidement, c'est-à-dire dans les premières heures suivant l'exposition (au plus tard 48 heures après le contact).
    • N'oubliez pas que la consommation d'alcool ou de drogues peut entraîner des comportements à risque accru.
    • N'oubliez pas que vous pouvez infecter une autre personne ou votre partenaire connu(e) lors d'un rapport sexuel si vous souffrez d'une IST non traitée.
    • Les personnes chez qui une IST vient d’être diagnostiquée sont encouragées à en informer leurs anciens partenaires sexuels afin qu’ils puissent également être traités.
    • Même en l’absence de symptômes, un dépistage est recommandé après une exposition à un risque.
    • Si vous présentez des symptômes (voir ci-dessus)
    • Si vous avez plusieurs partenaires sexuels, il est recommandé de faire un bilan IST au moins une fois par an.
    • Si vous appartenez à un groupe démographique présentant un risque accru d’IST. Par exemple, les HSH ou les travailleurs du sexe et leurs clients
    • Si un partenaire sexuel a récemment reçu un diagnostic d’IST
    • À votre retour de voyage si vous avez eu un contact à haut risque Au début d’une nouvelle relation monogame
      • Love Life: www.lovelife.ch
      • Santé sexuelle Suisse: www.sante-sexuelle.ch
      • Hépatite Suisse: https://fr.hepatitis-schweiz.ch/tout-sur-hepatite/hepatite-cest-quoi/
      • Organisation mondiale de la Santé (OMS). Fiches d'information. Infections sexuellement transmissibles (IST). 20 décembre 2025:
        https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/sexually-transmitted-infections-(stis)
        
       
       
       

      Il existe un risque de maladies transmises par des arthropodes autres que le paludisme, la dengue, le chikungunya ou le zika dans les régions subtropicales et dans certaines régions d'Europe du Sud. Il s'agit notamment des maladies suivantes [et de leurs vecteurs] :

      • en Europe
        o Borréliose, FSME (= encéphalite à tiques), rickettsiose [tiques]
        o Leishmaniose [phlébotomes]
        o Fièvre du Nil occidental [moustiques]
      • en Afrique
        o Rickettsioses, en particulier la fièvre africaine à tique [tiques]
        o Leishmaniose [phlébotomes]
        o Trypanosomiase africaine = maladie du sommeil [mouches tsé-tsé]
        o Fièvre du Nil occidental [moustiques]
      • en Asie
        o Typhus des broussailles [mites]
        o Rickettsiose [puces ou tiques]
        o Leishmaniose [phlébotomes]
        o Fièvre du Nil occidental [moustiques]
        o Fièvre hémorragique de Crimée-Congo [tiques]
      • en Amérique du Nord et en Amérique latine 
        o Rickettsioses, en particulier la fièvre boutonneuse des Montagnes Rocheuses [tiques]
        o Leishmaniose et maladie de Carrion [phlébotomes]
        o Trypanosomiase américaine = maladie de Chagas [punaises triatomes]
        o La fièvre du Nil occidental [moustiques]
        
       
       
       
      • Il existe d'autres risques de santé importants liés aux voyages, tels que la diarrhée, les problèmes liés au trafic, la plongée, la pollution atmosphérique, etc.
      • Pour plus d'informations, voir les conseils de santé sous "Voyager sain".

      EKRM_Factsheet_Layperson_FR_Rabies.pdf

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        Socinstrasse 55, Postfach, 4002 Basel

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