Points d’ordre général
Prévention sanitaire
Médicaments
Transport:
Pour diminuer son empreinte carbone, un des moyens les plus efficaces est donc de voyager dans sa région pour éviter de devoir prendre l’avion, et de privilégier le train, le vélo ou la marche à pied.
Concernant l’avion et la voiture, l’empreinte dépend du nombre de passagers, de la taille du véhicule et de la distance parcourue. De manière générale, la voiture est préférable à l’avion pour des distances de moins de 1000 km, ainsi que pour des trajets plus longs s’il y a au moins 2 passagers. Si vous prenez l’avion, les vols directs sont à privilégier lors de vols de plus de 6 heures.
Plusieurs calculateurs d’empreinte carbone pour le transport existent et peuvent vous aider à choisir la meilleure option (voir exemple sous références).
Si prendre l’avion ou la voiture ne peut pas être évité, les émissions carbones peuvent être compensées en investissant financièrement dans des initiatives de capture du carbone. Choisissez des labels certifiés qui garantissent des compensations carbones de qualité.
Alimentation et boissons:
Préférez des restaurants appartenant aux locaux, afin de consommer de la nourriture produite sur place et de contribuer à l’économie circulaire. Limitez l’achat de produits importés. Privilégiez une nourriture végétarienne pour limiter les émissions de CO2 liés au bétail. Ce choix est également essentiel pour assurer l’accès des populations locales à suffisamment de surfaces agricoles, et donc de nourriture, car le bétail nécessite plus de surface de terrain que les céréales pour produire une quantité équivalente de nourriture. L’élevage nécessite également beaucoup d’eau douce3.
Dans de nombreux pays, l’eau courante n’est pas potable. Afin de limiter les déchets produits par l’achat de bouteilles en plastique, vous pouvez opter pour d’autres méthodes de purification de l’eau :
Logement:
Evitez le tourisme de masse, c’est-à-dire des destinations accueillant un volume important de touristes dans des grands hôtels. Privilégiez des logements respectueux de la nature et des populations locales qui disposent d’un label d’écotourisme ou de tourisme durable. Afin d’économiser l’eau et l’électricité, limitez les changements de serviettes et draps au strict nécessaire et limitez l’utilisation de la climatisation (p.ex en l’éteignant à chaque fois que vous quittez la chambre). Vous pouvez également favoriser des hébergements appartenant aux populations locales, afin de contribuer à l’économie régionale.
Achats de souvenirs et activités:
Pour l’achat de souvenirs, favorisez les produits fabriqués localement. Veillez à ne pas acheter de produits fabriqués à partir de plantes ou d’animaux menacés.
Dans des régions qui subissent un stress hydrique, évitez les activités impliquant piscines ou terrains de golf. Afin de protéger les fonds marins, favorisez des crèmes solaires minérales et veillez à ne pas abîmer les coraux avec vos palmes en plongée ou snorkeling. En balade ou randonnée, suivez les sentiers balisés et ne nourrissez pas les animaux sauvages.
La vaccination vous protège efficacement contre un grand nombre de maladies contagieuses. Votre médecin, un spécialiste en maladies tropicales ou un centre spécialisé peuvent vous vacciner. Seul le vaccin contre la fièvre jaune est dispensé exclusivement par les centres de vaccination officiels et par certains médecins habilités.
L'indication avant un voyage à l'étranger dépend de:
Y penser à temps
Certains vaccins nécessitent l'administration de plusieurs doses avant d'être efficaces. Il faut prévoir de les effectuer à temps, si possible dans les 6 à 8 semaines avant de partir.
Cependant, même si vous vous décidez à la dernière minute de partir en voyage, cela vaut la peine de consulter. Un rappel de vaccin est efficace très rapidement et il existe des schémas de vaccinations accélérés. Il est possible d'administrer plusieurs vaccins en même temps.
En plus du carnet de vaccination, apportez aussi la liste des médicaments que vous prenez régulièrement.
Il est important de signaler les conditions suivantes:
Selon les conditions ci-dessus, certains vaccins peuvent être contre-indiqués ou administrés avec prudence.
En cas de fièvre, il vaut mieux reporter la vaccination à plus tard.
Pour plus d' informations
Questions fréquentes
Insect_and_Tick_Bite_Protection_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf
L’un des éléments essentiels pour voyager en toute sécurité est de se protéger des piqûres d’insectes et de tiques. Les moustiques transmettent des maladies telles que le paludisme, la dengue, la fièvre jaune et le Zika, tandis que les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme, ainsi que l’encéphalite à tiques ou la fièvre africaine à tiques. Les phlébotomes (semblables à des moucherons) transmettent la leishmaniose, une maladie touchant la peau et les viscères, et les mouches tsé-tsé peuvent transmettre la maladie du sommeil en Afrique. Certaines de ces maladies disposent d’un vaccin ou d’un traitement préventif, mais pour la plupart d’entre elles, la seule protection efficace consiste à se protéger des piqûres. Les maladies transmises par les moustiques sont fréquentes dans la plupart des régions tropicales. Selon leur genre, les moustiques peuvent être actifs en journée (Aedes/Stegomyia) ou pendant la nuit (Anophèles). Ainsi, il est recommandé aux voyageurs de se protéger des piqûres de moustiques 24h/24h.
Voici les éléments clés à adopter pour se prémunir des piqûres:
La majorité des voyageurs appliquent une quantité de répulsif bien inférieure à la dose recommandée, ce qui en diminue l’efficacité. Lorsque vous utilisez des répulsifs pendant la journée, la crème solaire doit être appliquée 15 minutes avant le répulsif. Il est recommandé d'utiliser une crème solaire avec un indice de protection solaire (SPF) compris entre 30 et 50, également pour compenser la diminution de l'indice de protection solaire (SPF) provoquée par le DEET.
L’efficacité des répulsifs varie selon les différents vecteurs et ont tendance à être légèrement moins efficaces contre les tiques. Ainsi, il convient d’imprégner les vêtements d’insecticide et de porter ses chaussettes par-dessus le pantalon pour éviter que les tiques n’aient accès à la peau.
L’efficacité des répulsifs contre les mouches tsé-tsé et les phlébotomes n’est pas clairement prouvée, mais il reste hautement recommandé de les appliquer sur la peau, en combinaison avec des vêtements imprégnés d’insecticides.
| Anti Brumm Classic (20 % Icaridine) | Anti Brumm Night (20 % Icaridine) |
| Anti Brumm Forte (28 % DEET) | Anti-Brumm Ultra Tropical (50% DEET) |
| Anti Brumm Kids (20 % Icaridine) | Nobite Extreme (30 % DEET et 20 % Icaridine) |
| Anti Brumm Naturel (31 % Citriodiol) | KIK Activ (20 % DEET) |
| SENSOLAR ZeroBite (20 % Icaridine) |
Être assuré, c’est voyager tranquillement. Votre assurance maladie et accident couvre-t-elle les frais de traitement ou de transport à l'étranger?
Renseignez-vous impérativement auprès de votre caisse maladie avant de partir en voyage pour savoir dans quelles conditions votre caisse maladie prend en charge les éventuels frais de traitement et de sauvetage dans votre pays de destination et si une assurance complémentaire doit éventuellement être souscrite.
Selon votre destination, l'assurance-maladie obligatoire ne couvre qu'une partie des frais de traitement et d'hospitalisation. Les frais de sauvetage et de rapatriement sont souvent exclus ou seulement partiellement pris en charge. Une assurance voyage peut combler ces lacunes de couverture. En souscrivant une assurance vacances et voyages, vous vous épargnez des conséquences financières désagréables. Certaines cartes de crédit, ainsi que le Touring Club Suisse, proposent des prestations similaires.
Important: Emportez votre carte européenne d'assurance maladie (CEAM) lorsque vous voyagez dans un pays de l'Union européenne (UE), de l'AELE ou au Royaume-Uni.
Séjours prolongés et études à l'étranger: renseignez-vous auprès de votre caisse maladie pour savoir comment vous êtes assuré si vous souhaitez vivre, étudier ou travailler à l'étranger et si une assurance complémentaire doit être souscrite.
Remarque en cas de maladie: Contactez votre caisse d'assurance maladie à l'étranger le plus rapidement possible pour l'informer que vous avez besoin d'un traitement d'urgence, notamment en cas de maladie grave, d'accident ou d'hospitalisation. Conservez toutes les factures et les justificatifs de paiement afin de pouvoir demander un remboursement à votre retour.
La pharmacie de voyage doit être adaptée à la destination, la durée et le type de voyage ainsi qu'au nombre de personnes qui vous accompagnent. Elle doit être stockée hors de portée des enfants, à l'abri des chocs et dans un lieu frais. Lisez bien le prospectus d'emballage avant d'utiliser un médicament afin d'éviter de possibles intolérances ou contre-indications. Observez les dates d'expiration indiquées sur les emballages. Une prudence particulière est requise lors de la prise de médicaments durant la grossesse. Votre médecin vous recommandera les médicaments qui vous conviennent et vous établira les ordonnances nécessaires. Attention: certains médicaments (analgésiques, codéine et dérivés de la morphine, stupéfiants, somnifères, stéroïdes, etc.) peuvent être interdits dans certains pays ou nécessiter un certificat médical.
Maladies préexistantes: provision généreuse des médicaments habituels que vous prenez régulièrement ou occasionnellement à la maison, à répartir dans des bagages séparés (sac à main et valise)
Prophylaxie contre le paludisme
Réactions allergiques (par exemple lors de piqûres d'insectes) : emportez toujours les médicaments d'urgence prescrits par votre médecin
Désinfection des mains: lotion hydro-alcoolique avec minimum 70% d'éthanol
Blessures
Instruments
Fièvre et douleurs: paracétamol (Dafalgan®, Panadol®)
Système digestif
Protection cutanée
Protection des yeux:
Refroidissement: gouttes nasales, spray nasal décongestionnant avant vols (ex: Triofan®, Nasivine®)
Allergies - saison de la destination: prenez vos médicaments (anti-histaminiques, médicaments contre l'asthme, etc.)
Sida - infections sexuellement transmissibles: préservatifs ou Femidom®
Désinfection de l'eau: tablettes désinfectantes (ex: Aquatabs®, Micropur forte®)
Insect_and_Tick_Bite_Protection_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf
Le problème du manque d'oxygène en avion fait partie du passé. Même au dessus de 12000 mètres d'altitude, la pression dans l'avion correspond à une altitude de 2000 à 2500 mètres. Le changement de pression qui règne dans la cabine est imperceptible, sauf si vous êtes enrhumé. Dans ce cas, le gonflement des muqueuses peut boucher le canal qui relie la gorge à l'oreille moyenne.
Lors de l'atterrissage, l'augmentation de la pression extérieure peut provoquer des douleurs aux oreilles. Pour éviter ce désagrément, vous pouvez utiliser des gouttes, un spray ou une pommade nasale; mâcher du chewing-gum et bâiller peuvent aider à diminuer l'excès de pression. L'utilisation d'une pommade nasale peut être bénéfique pour éviter le dessèchement des muqueuses dû au manque d'humidité qui règne dans l'avion.
Thromboses veineuses: Certaines précautions simples permettent de prévenir dans certains cas la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins des jambes (thromboses), après une station assise prolongée:
· N'entravez pas la mobilité de vos jambes par les bagages
· Assouplissez vos muscles par quelques exercices en position assise et levez-vous régulièrement pour faire quelques pas
· Buvez abondamment, en limitant les boissons alcoolisées ou contenant de la caféine
· Des bas de soutien bien adaptés vous aideront en cas de maladie veineuse.
Le décalage horaire (jetlag) qui se produit lorsque vous survolez plusieurs fuseaux horaires provoque de la fatigue et de l'insomnie, car votre horloge interne ne coïncide plus avec le temps réel de votre destination. Pour surmonter cet inconvénient le plus rapidement possible, faites de courtes siestes durant le vol et vivez dès que possible au rythme normal de votre destination (exposez-vous aussi à la lumière et au soleil pendant la journée). Certains médicaments que votre médecin peut vous procurer peuvent vous aider.
Tous les médicaments devraient se trouver dans votre bagage à main. Si l'horaire de leur prise doit être respecté strictement (par exemple insuline, pilule anticonceptionnelle), renseignez-vous auprès de votre médecin sur leur mode d'emploi en cas de grand décalage horaire.
Handicap physique: L'avion est le moyen de transport idéal pour les malades ou les handicapés: ils sont accompagnés, peuvent disposer d'une chaise roulante ou de la possibilité de voyager couché, à condition d'en informer à temps la compagnie d'aviation. Les passagers voyageant couchés doivent être accompagnés. En cas d'urgence, il est en général possible de se faire rapatrier très rapidement en avion. Voir aussi "Préparatifs et assurances: Urgence médicale à l'étranger".
Insect_and_Tick_Bite_Protection_Factsheet_Public_ECTM_FR.pdf
L’un des éléments essentiels pour voyager en toute sécurité est de se protéger des piqûres d’insectes et de tiques. Les moustiques transmettent des maladies telles que le paludisme, la dengue, la fièvre jaune et le Zika, tandis que les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme, ainsi que l’encéphalite à tiques ou la fièvre africaine à tiques. Les phlébotomes (semblables à des moucherons) transmettent la leishmaniose, une maladie touchant la peau et les viscères, et les mouches tsé-tsé peuvent transmettre la maladie du sommeil en Afrique. Certaines de ces maladies disposent d’un vaccin ou d’un traitement préventif, mais pour la plupart d’entre elles, la seule protection efficace consiste à se protéger des piqûres. Les maladies transmises par les moustiques sont fréquentes dans la plupart des régions tropicales. Selon leur genre, les moustiques peuvent être actifs en journée (Aedes/Stegomyia) ou pendant la nuit (Anophèles). Ainsi, il est recommandé aux voyageurs de se protéger des piqûres de moustiques 24h/24h.
Voici les éléments clés à adopter pour se prémunir des piqûres:
La majorité des voyageurs appliquent une quantité de répulsif bien inférieure à la dose recommandée, ce qui en diminue l’efficacité. Lorsque vous utilisez des répulsifs pendant la journée, la crème solaire doit être appliquée 15 minutes avant le répulsif. Il est recommandé d'utiliser une crème solaire avec un indice de protection solaire (SPF) compris entre 30 et 50, également pour compenser la diminution de l'indice de protection solaire (SPF) provoquée par le DEET.
L’efficacité des répulsifs varie selon les différents vecteurs et ont tendance à être légèrement moins efficaces contre les tiques. Ainsi, il convient d’imprégner les vêtements d’insecticide et de porter ses chaussettes par-dessus le pantalon pour éviter que les tiques n’aient accès à la peau.
L’efficacité des répulsifs contre les mouches tsé-tsé et les phlébotomes n’est pas clairement prouvée, mais il reste hautement recommandé de les appliquer sur la peau, en combinaison avec des vêtements imprégnés d’insecticides.
| Anti Brumm Classic (20 % Icaridine) | Anti Brumm Night (20 % Icaridine) |
| Anti Brumm Forte (28 % DEET) | Nobite Extreme (30 % DEET et 20 % Icaridine) |
| Anti Brumm Kids (20 % Icaridine) | KIK Activ (20 % DEET) |
| Anti Brumm Naturel (31 % Citriodiol) | SENSOLAR ZeroBite (20 % Icaridine) |
Quelques conseils pour améliorer votre sécurité en voyage
Avant de partir, informez-vous sur la situation politique, économique et culturelle:
Évitez de vous rendre dans des régions déconseillées.
Recherchez certaines adresses avant votre départ:
Informez vos proches de votre itinéraire, en indiquant les numéros de téléphone où l'on peut vous joindre. En cas de voyage prolongé, il est recommandé de rester en contact avec les proches et de les informer régulièrement du déroulement du voyage et des éventuels changements par des appels téléphoniques programmés à l'avance.
Téléphone portable: renseignez-vous sur les possibilités de location ou d'utilisation de votre téléphone portable sur place (utile en cas d'urgence).
Emportez une photocopie de votre billet d'avion et de votre passeport: extrêmement utile en cas de perte de l'original.
Ayez sur vous une copie des adresses de vos proches: (numéros de téléphone, adresses, e-mail, fax, etc.), ainsi qu'une copie de votre caisse maladie, de votre assurance voyage/rapatriement, de votre banque, de votre centrale de cartes de crédit, etc.
Argent: n'emportez jamais beaucoup d'argent liquide et n'utilisez pas de "grosses coupures". Ayez toujours sur vous un peu d'argent dans la monnaie du pays de destination, afin de ne pas devoir chercher un bureau de change qui pourrait être fermé. A votre arrivée, changez votre argent soit à l'aéroport, soit dans des bureaux de change officiels, en aucun cas chez des particuliers.
Transports: utilisez les transports publics (bus, taxis officiels) ou faites-vous conduire sur place par des connaissances (famille, amis). Renseignez-vous à l'hôtel sur les taxis officiels. Verrouillez les portes de votre voiture (important surtout aux feux rouges ou lorsque vous vous arrêtez). Évitez de voyager de nuit dans les destinations où la sécurité routière ou la sécurité personnelle est réputée insuffisante.
Ne voyagez pas seul: Si vous voyagez seul, prenez des précautions de sécurité supplémentaires et évitez les zones isolées ou à risque, en particulier après la tombée de la nuit. Certains voyageurs, notamment les femmes, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap, peuvent être confrontés à des risques de sécurité supplémentaires et devraient planifier leur voyage en conséquence.
Une prudence particulière est recommandée dans les aéroports et dans toutes les foules (gares, discothèques, lieux de culte, etc.), où vous pourriez être pris pour cible en tant qu'étranger
Une prudence particulière est recommandée dans les aéroports et dans toutes les foules (gares, discothèques, lieux de culte, etc.), où vous pourriez être pris pour cible en tant qu'étranger.
Soyez discret et respectez les coutumes locales: il existe des différences culturelles et religieuses considérables entre l'Occident et les pays d'Asie, du Moyen-Orient ou d'Afrique. Un comportement considéré comme acceptable dans votre pays peut être perçu comme choquant dans un autre pays, voire faire l'objet de poursuites judiciaires.
Renseignez-vous sur les coutumes locales afin que votre voyage se déroule aussi bien que possible sans heurter les habitants du pays ou susciter leur colère. Il est particulièrement important de se renseigner sur les fêtes religieuses (ramadan, célébrations juives, carême, etc.) qui exigent certaines règles de comportement que vous pourriez enfreindre sans le savoir. Un comportement discret permet d'éviter bien des problèmes.
Alcool et tabac: ne transportez pas d'alcool, de tabac ou de drogues et ne les consommez pas dans les pays où ils sont interdits. Dans les pays islamiques, il est déconseillé de fumer et de boire en public pendant le ramadan (évitez également de manger en public pendant la même période de la journée).
Relations extraconjugales: Dans certains pays, les relations entre personnes de même sexe ou les relations sexuelles en dehors du mariage peuvent être restreintes ou pénalisées. Renseignez-vous sur la législation locale avant de voyager.
Corruption: Dans certains pays, les voyageurs peuvent être confrontés à des demandes de paiements non officiels. Restez courtois, défendez vos intérêts et ne proposez aucun pot-de-vin, car la corruption constitue une infraction pénale selon le droit suisse.
Tenue vestimentaire: conformez-vous aux règles et aux coutumes locales. Évitez les vêtements provocants et les comportements provocants. Si vous voyagez en suivant le principe "comme un caméléon", vous vous ferez moins remarquer en tant que touriste et vous attirerez moins l'attention (et les problèmes) sur vous. Évitez tout signe extérieur de richesse (bijoux précieux, vêtements et sacs de marque, appareils photo et caméras vidéo portés en bandoulière).
Sac à main: Emportez le moins d’objets de valeur possible, mais gardez toujours un peu d’argent liquide ou une carte de crédit dans un sac porté près du corps. Conservez votre passeport en lieu sûr et n’emportez qu’une copie lorsque cela est possible. Assurez-vous que vos documents de voyage électroniques sont accessibles sur votre téléphone ou dans un espace de stockage en ligne. Déposez vos objets de valeur dans le coffre-fort de l’hôtel lorsqu’il y en a un, tout en gardant à l’esprit qu’aucune méthode de conservation n’est totalement sans risque.
Les photos: Demandez la permission avant de photographier une personne. Dans certains pays, il est interdit de photographier les représentants des autorités nationales (police, armée, gardes, milice), ainsi que les bâtiments ou installations officiels auxquels on peut attribuer une importance stratégique (ponts, gares, banques, etc.).
Tenez-vous au courant tout au long du voyage: l'évolution des tensions politiques, économiques et religieuses peut rapidement influencer les risques dans un pays. Informez-vous dans les médias sur les événements avant et pendant votre voyage.
Logement: prenez des mesures pour éviter les cambriolages. Verrouillez si possible toutes les portes et fenêtres.
Les agressions: Si l'on vous demande de l'argent, donnez-le sans résistance. Les dommages matériels sont préférables aux blessures corporelles.
D'autres risques: Ne négligez pas les risques liés à la circulation routière (voir sous Voyages en voiture), aux catastrophes naturelles et à la criminalité locale.
Pourquoi? Dans de nombreux pays touristiques, on trouve:
En Afrique, les accidents de la route sont la cause de décès la plus fréquente chez les touristes. En Asie et en Amérique latine, les motocyclistes et les piétons sont particulièrement touchés.
1. Sécurité: vérifiez votre propre sécurité, sécurisez le lieu de l'accident
2. Apporter les premiers secours
3. Appel d'urgence et aide
4. Documentation
Général:
En cas de contact:
Animaux de vacances:
Protection contre les animaux venimeux:
Les accidents avec des animaux venimeux sont rares et peuvent être évités avec prudence.
Pour plus de précautions et de premiers secours en cas d’accidents avec des animaux venimeux, contactez l’Institut suisse de médecine tropicale et de santé publique: www.swisstph.ch
(Aeschenplatz 2, 4052 Bâle; Tél. +41 (0) 61 284 81 11)
La prudence est particulièrement recommandée dans les pays à faible niveau d'hygiène. Les mains, l'eau ou les aliments souillés par des déjections sont la principale source de contamination. De nombreuses infections gastro-intestinales se transmettent par des aliments contaminés, de l'eau contaminée et des mains non lavées.
Il est préférable d'éviter cette "liste noire":
À noter
La quantité de rayons UV (UVA, UVB) du soleil qui nous parvient dépend de l'heure de la journée, de la latitude et de l'altitude. Elle augmente avec la réflexion (surface de l'eau, sable, neige et glace) et peut même être importante par temps nuageux. L'exposition aux UV est généralement plus élevée sous les tropiques en raison de la latitude.
Les effets nocifs de l’exposition aux UV peuvent être aigus (coup de soleil, réactions phototoxiques aux médicaments, troubles photosensibles) ou différés (vieillissement prématuré, cancer de la peau), y compris des lésions oculaires. Les enfants et les nourrissons, les personnes à la peau claire, celles présentant une prédisposition génétique ou souffrant d’immunosuppression sont particulièrement exposés.
Effets à court terme
Les lésions cutanées induites par le soleil peuvent être aggravées ou déclenchées par l’application sur la peau – ou le contact avec – des substances naturelles ou chimiques (par exemple, l’huile de citron, certaines plantes) ou des médicaments, y compris des antibiotiques (par exemple, la doxycycline).
Prévention
Traitement
À noter
Par forte chaleur, votre corps doit être capable de maintenir sa température dans la fourchette normale en se refroidissant. La transpiration est l'un de ces mécanismes de refroidissement.
Les voyages exposent souvent votre corps à des conditions climatiques extrêmes auxquelles il n’est pas habitué. Lorsque la température augmente, votre corps redouble d’efforts pour maintenir sa température centrale stable: votre cœur bat plus fort pour acheminer le sang chaud vers votre peau, et votre peau produit de la sueur pour vous rafraîchir. Cependant, lorsque la température dépasse 35 °C et que l’humidité est très élevée, la transpiration cesse d’être efficace. Si votre corps ne parvient pas à évacuer la chaleur, vous risquez de souffrir d’un coup de chaleur ou d’un épuisement dû à la chaleur. Ces troubles peuvent se manifester progressivement, mais il s’agit d’une urgence médicale pouvant entraîner un état de choc, une défaillance multiviscérale et la mort si elle n’est pas traitée.
Facteurs réduisant la capacité de refroidissement
Qui est à risque?
En principe, tout le monde, même les personnes jeunes et en bonne santé! Les personnes particulièrement vulnérables sont:
Signes typiques
Prévention et traitement: rafraîchissement et réhydratation
Ne marchez pas pieds nus pour éviter blessures et infections. Vous devenez sinon une proie facile pour des animaux venimeux qui risquent de vous mordre ou de vous piquer.
Pour réduire au minimum le risque d’infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, veuillez suivre ces recommandations, en particulier lorsque vous avez des rapports sexuels avec un nouveau partenaire:
Précautions supplémentaires:
Pour plus d’informations:
Il est important d'être informé sur le niveau de pollution de l'air lors de vos déplacements, en particulier si vous souffrez d'une maladie cardiaque ou pulmonaire chronique (asthme, emphysème, maladies obstructives) ou si vous voyagez avec des enfants,Même les adultes en bonne santé peuvent être affectés par des niveaux très élevés de pollution de l’air. La taille des villes, le climat, la saison, les vents, le moment de la journée peuvent tous jouer un rôle. Les jour ou la pollution est très élevée, il est préférable de rester à l'intérieur autant que possible et de réduire votre activité physique. N'oubliez pas de prendre votre traitement habituel(asthmatiques: ayez toujours votre broncho-dilatateur sur vous!). Consultez sans tarder en cas d'aggravation de votre état de santé ou d'apparition de nouveaux symptômes. Vous pourriez envisager d’éviter certaines destinations durant les saisons critiques.
Principales causes de pollution de l'air
La pollution de l'air touche tous les pays, industrialisés et en développement. Un grand nombre de molécules produites par le trafic routier, la combustion (bois de chauffage, charbon), l'industrie et l'agriculture sont présentes dans l'air et peuvent être nocives pour la santé : les particules fines, le monoxyde de carbone, l'ozone, le dioxyde d'azote, le dioxyde de soufre, des produits chimiques, des particules radioactives, des composés organiques volatiles (benzène, halogènes) et des métaux lourds.
Effets sur la santé
L'OMS estime que la pollution atmosphérique en milieu urbain est responsable de 2 millions de décès dans le monde chaque année. Le principal risque provient des particules fines et de l'ozone. La pollution de l'air peut causer ou aggraver des maladies cardiovasculaires et respiratoires (asthme, bronchite aiguë ou chronique, bronchiolite, etc.), et peut causer des cancers (exposition chronique). Les enfants y sont particulièrement sensibles. En plus des poumons et ducœur, divers polluants peuvent aussi affecter le sang, le système nerveux et les reins.
Symptômes
Les réactions à la pollution de l'air varient d’une personne à l’autre. Les symptômes fréquents sont des brûlures aux yeux ou à la gorge, de la toux, une sensation d'oppression thoracique, une difficulté à respirer, une respiration sifflante (crise d'asthme), des expectorations et une fatigue.
Influence de la météo et de l'heure de la journée
De fortes fluctuations des concentrations de polluants dans l'air sont observées en fonction de conditions météorologiques (le vent les disperse et réduit leur concentration) et de l’heure de la journée (heure de pointe). La formation d'ozone augmente avec le rayonnement solaire durant les étés très chauds sans vent (smog) et en hiver en cas de brouillard hivernal qui fait stagner l'air (la pollution s'accumule sous les nuages avec un phénomène d'inversion de termpérature).
Prévention: réduire l'exposition
Mesures et taux limites de polluants
Différents pays mesurent différents polluants et n'utilisent pas tous les mêmes indices. La concentration de particules fines très nocives de type PM10 (de moins de 10 µm de diamètre) et PM 2,5 (de moins de 2,5 µm de diamètre) est un indicateur important de la pollution de l’air en milieu urbain en termes de santé.
Selon les lignes directrices de l'OMS (2005), les valeurs à ne pas dépasser sont:
Pollution de l’air par région
European Environment Agency: Site Européen d'indice de qualité de l'air
PREVAIR.org: prévisions et cartographies de qualité de l'air pour l'Europe et le monde entier
AIRNow: l'indice de qualité de l'air aux USA et du monde entier
Pour plus d'informations
Organisation Mondiale de la Santé: "Aualité de l'air et santé"
La plongée sous-marine offre à la fois un défi sportif et un contact étroit avec la nature, mais elle exige une attitude responsable et un véritable esprit d' équipe. Une bonne formation est indispensable pour acquérir des aptitudes suffisantes. La majorité des accidents de plongée sont dus à un comportement inadéquat du plongeur. Le respect des règles de sécurité et une appréciation correcte de ses propres limites diminuent les risques de ce sport qui peut être pratiqué comme loisir par un large public.
Avant de partir
Une bonne forme physique est indispensable.
Les maladies et les restrictions physiques, même si elles ne causent pas de problème en temps normal, peuvent avoir des conséquences dangereuses sous l' eau. Vérifiez avec votre médecin que votre état de santé et votre prise de médicaments habituels ou occasionnels soient compatibles avec la plongée.
Contre-indications à la plongée sous-marine:
Médicaments et plongée
Les médicaments pour prévenir le paludisme sont compatibles avec la plongée pour autant que le médicament utilisé ne vous cause pas d' effets indésirables (vertiges, angoisses, nausées, etc.).
Les calmants, les somnifères et les antalgiques puissants ne sont pas compatibles avec la plongée sous-marine, ainsi que les médicaments induisant des vertiges ou une diminution de la vigilance
Certificat médical d'aptitude à la plongée
Les centres de plongée exigent un certificat d'aptitude à la plongée qui peut être établi par votre médecin avant votre départ. Un examen médical approfondi (respiratoire, cardio-vasculaire, ophtalmique, oto-rhino-laryngologique) est nécessaire.
Informez-vous: sur les possibilités d'évacuation, le centre le plus proche disposant d'un caisson hyperbare, la possibilité d'oxygénothérapie sur le lieu de la plongée (en cas d'incident de plongée).
Formation de plongée
Des plongées d' entraînement surveillées sont indispensables pour le débutant. Si vous reprenez la plongée après une pause prolongée, prenez également un cours avec un moniteur de plongée expérimenté pour vous familiariser avec les conditions locales (marées, courants, flore et faune spécifiques, etc.) et vous adapter dans de bonnes conditions, sans stress, aux particularités de l' environnement sous-marin. Adressez-vous à une école disposant d'un matériel en bon état et dont les moniteurs sont au bénéfice de brevets reconnus de manière internationale.
Pendant la plongée
Evitez l' hypothermie: L'eau étant un excellent conducteur thermique, vous pouvez vous refroidir rapidement même dans l'eau chaude. Une combinaison de plongée aide à isoler du froid et offre une certaine protection contre les plantes toxiques, les animaux et les récifs coupants (coraux, etc.).
Compensez la pression sous l'eau
La pression augmente continuellement en fonction de la profondeur (1 bar par 10 mètres). Déjà à 10 mètres de profondeur, la pression de l'eau est environ le double de celle à la surface. Cependant, vous ne ressentez pas directement cette augmentation parce que les tissus du corps ne sont pas compressibles. Mais les différences de pression agissent sur les cavités du corps qui contiennent de l' air comme les poumons, les sinus, l'oreille et le tube digestif. Une "égalisation" permanente de la pression dans ces organes est donc indispensable pendant la descente et la montée. Un défaut d'équilibrage peut provoquer un barotraumatisme (lésions dus à la surpression). En particulier, à la descente, veillez à effectuer des manœuvres d'égalisation de la pression dans les oreilles (pour éviter une surpression au niveau du tympan qui risque de se perforer). A la remontée, ne bloquez pas votre respiration (risque d'une dilatation des voies aériennes et des poumons et leur possible déchirure).
Remontez de façon contrôlée
Vous devez absolument respecter les paliers de décompression en fonction de la durée et de la profondeur de la plongée (indiquées dans les tables de plongée ou par votre ordinateur de plongée) pour permettre aux gaz dissous dans le corps d'être éliminés. Une remontée trop rapide peut induire un accident de décompression, causé par la formation de bulles d'azote dans le corps (surtout au niveau de la peau, des articulations, de la moelle épinière, de l'oreille interne).
En cas de problème sous l'eau
Essayez de garder votre calme et de ne pas paniquer et remonter trop vite à la surface. Demandez de l'aide du plongeur qui vous accompagne et suivez les conseils des moniteurs de plongée qui connaissent le mieux les conditions locales.
Risques liés à la profondeur: L'azote provoque un effet narcotique lorsqu'il est respiré en profondeur (l'ivresse des profondeurs) qui peut engendrer un comportement irresponsable voire dangereux. Le risque augmente nettement à des profondeurs de plus de 30 mètres.
Règles de sécurité
En cas de maladie
En cas de doute sur votre état de santé ou lors de problèmes consécutifs à une plongée, consultez un médecin sur place. Des douleurs aux oreilles peuvent signaler un barotraumatisme ou une otite moyenne qui nécessitent un traitement et imposent un arrêt des plongées.
Otite externe ("swimmer's ear")
Sous l'effet de la chaleur, de la transpiration, et de la persistance d'eau dans le conduit de l'oreille, la surface de la peau peut devenir poreuse et permettre aux bactéries de pénétrer dans des couches plus profondes et de provoquer une infection locale. Des gouttes anti-inflammatoires ou un antibiotique peuvent être indiqués. Par mesure de prévention, évitez d'utiliser des cotons-tiges dans les oreilles (risque de lésions) et rincez les oreilles avec de l'eau douce après chaque plongée. Si vous souffrez régulièrement de ce problème, vous pouvez prendre un traitement préventif d' eau vinaigrée. Remplissez un flacon compte-gouttes (disponible en pharmacie) à parts égales d' eau du robinet et de vinaigre de pomme (pas de vinaigre de vin ou aux herbes!). Chaque soir, dès une semaine avant le départ et pendant la durée de vos vacances de plongée, instillez trois gouttes de ce liquide dans le conduit auditif de chaque oreille.
Quand suspecter un incident de plongée
Toute modification d'état ou de comportement survenant dans les 24 heures qui suivent une plongée doit, jusqu'à preuve du contraire, être considérée comme un incident de plongée. Les symptômes principaux sont:
Premiers soins: Réanimation cardio-respiratoire si nécessaire. Respiration d'oxygène pur 100 %. Transfert d'urgence à un centre hyperbare pour une recompression.
Avant le retour en avion
En avion, la pression de la cabine est réglée à une altitude de 2000 à 2500 mètres. On a donc une sous-pression relative par rapport à celle qui règne au niveau de la mer. A la suite d'une plongée, presque tous les tissus du corps sont encore chargés de gaz. La nouvelle décompression en avion peut alors entraîner une maladie de décompression. Respectez strictement les conseils suivants:
36 heures avant l'avion: pas de plongées répétitives ou en grande profondeur
24 heures avant l'avion: ne plongez plus!
Pour plus d'informations: organisations de plongée
Professional Association of Diving Instructors (PADI): http://www.padi.com
Confédération Mondiale des Activités Subquatiques (CMAS) ): http://www.cmas.ch
National Association of Underwater Instructors (NAWI): http://www.naui.com
DAN (DIVERS ALERT NETWORK): http://www.daneurope.org
Numéros d'urgence en cas d'accident de plongée:
Centrales d'alarme DAN internationales (SEULEMENT en cas d'urgence)
Région (DAN) Institution Téléphone
DAN America Duke University Medical Center, NC, USA +1 919 684 4326 +1 919 684 8111
DAN Latin America DAN Latin America Hotline (Spanish and Portuguese) +1-919-684-9111
Travel Assist (US) US (May be called collect) +1-919-684-3483
DAN South-East Asia-Pacific DES Australia, Royal Adelaide Hospital +61 (8) 8212 9242
DAN South-East Asia-Pacific DES New Zealand +64 (9) 445 8454
DAN South-East Asia-Pacific Singapore Naval Medicine & Hyperbaric Center +65 750 55 46
DAN South-East Asia-Pacific DAN SEAP Philippines +02 815 99 11
DAN Europe DAN Europe 24 hour hotline +39 039 605 7858
DAN Japan Tokyo University Medical Center +81 3 381 249 99
DAN Southern Africa Southern Africa 24 hour hotline +27 11 254 1112
La baignade et les sports nautiques sont des activités favorites en vacances qui peuvent comporter certains risques. Les dangers principaux sont les accidents (collisions de bateaux, etc.), l'hypothermie et la noyade. Renseignez-vous sur les conditions locales (température de l'eau, courants et marées, animaux venimeux, prévisions météorologiques). La déperdition de chaleur est beaucoup plus rapide dans l'eau que dans l'air et même un bon nageur peut rapidement se trouver en difficulté dans l'eau froide. Gardez une vigilance extrême aux abords de l'eau avec les enfants, tout particulièrement avec les moins de 5 ans qui sont le plus à risque de noyade. Lors de navigation, portez toujours un gilet de sauvetage.
En cas de difficulté dans l'eau
Si vous tombez dans de l'eau froide: Concentrez-vous pour rejoindre au plus vite une embarcation ou le rivage. Gardez vos habits qui retiendront un peu de chaleur mais enlevez les chaussures et les objets lourds (poches). Il est important de garder votre calme. En cas de secours par un autre nageur, ne vous agrippez pas à lui sans quoi vous risquez de vous noyer tous les deux. Tournez-vous sur le dos et suivez les instructions de votre secouriste.
Attirez l'attention par un signal de détresse: levez un seul bras et faites de grands mouvements de gauche à droite. Ne vous épuisez pas à crier et gesticuler dans tous les sens.
Pour secourir quelqu'un: ne vous jeter jamais à l'eau s'il y a une autre alternative. Il vaut mieux prendre une embarcation ou lancer une bouée/ corde pour secourir quelqu'un. Si vous devez partir à la nage, prenez une bouée, une corde, un linge ou un habit que vous pourrez tendre à la personne en difficulté.
Crampes: arrêtez de nager et tournez-vous sur le dos pour flotter et reposer le membre atteint. Crampe dans le mollet ou la cuisse, allongez la jambe (en tirant le pied vers vous) et massez le muscle endolori. Les crampes surviennent plus souvent en eau froide ou en cas d'efforts intenses ou prolongés. Elles sont un signal d'alarme à ne pas négliger.
Premiers secours en cas de noyade
Tentez toujours de réanimer un noyé. Le froid souvent associé à la noyade protège le cœur et le cerveau et le noyé a de bonnes chances de survie. Envoyez un témoin alerter les secours professionnels le plus vite possible. Un cours de "premiers secours" pour apprendre les gestes d'une réanimation cardio-pulmonaire peut être très utile, particulièrement avant un long voyage ou de navigation en mer.
La pratique d'un sport engendre parfois des traumatismes telles que chutes, entorses, fractures, etc. Les facteurs favorisants sont la fatigue, un manque d'entraînement, un équipement inadéquat et des conditions mauvaises du terrain (sentiers glissants, glace, chaleur). En cas de doute, il vaut toujours mieux consulter un médecin pour des soins et d'éventuels examens complémentaires (radiographie pour exclure une fracture, etc.) Voici quelques recommandations générales.
Prévention
Entorse, élongation ligamentaire ou musculaire: que faire?
Signes de gravité: bruit ou sensation de " craquement ", malaise au moment de l'accident (particulièrement vomissement), formation rapide d'une enflure ou d'un bleu.
Si vous êtes hémophile ou prenez des médicaments anticoagulants ou de l'Aspirine®, consultez rapidement pour exclure un saignement qui n'est pas toujours visible tout de suite.
Fractures de fatigue
Lors de longues marches des fractures appelées "de fatigue" peuvent survenir suite à la répétition de petits chocs sur les talons ou les os du pied (plus rarement, au niveau des jambes). Il faut y penser en cas de douleurs à la marche. Ces fractures ne nécessitent généralement pas un plâtre mais la mise au repos pour 2 à 6 semaines selon l'évolution. Pour les prévenir: entraînez-vous progressivement à la marche, portez des chaussures avec de bonnes semelles, et évitez de porter un sac à dos trop lourd.
Plaies, coupures
Ampoules
Les ampoules résultent de frottements à répétition (mains au tennis, pieds à la marche) et peuvent généralement être évitées par un matériel adapté:
Si la peau est intacte, ne l'enlevez pas! C'est une barrière naturelle contre les infections. Pour plus de confort vous pouvez prendre une aiguille stérile et percer la cloque pour la vider puis mettez un pansement stérile. Si la cloque est déjà déchirée, vous pouvez enlever le lambeau de peau à l'aide de petits ciseaux puis désinfectez soigneusement. Un pansement-gel colloïde procure plus de confort.
Malgré toutes les précautions, vaccinations et médicaments, il est impossible d'éviter tout accident ou maladie. En cas de problème de santé, cherchez de l'aide localement auprès d'un médecin ou d'un hôpital. Le cas échéant, votre médecin poursuivra le traitement à votre retour. Si les ressources locales sont insuffisantes, appelez de l'aide en Suisse.
En cas de maladie aiguë et plus particulièrement si vous suspectez une maladie tropicale (diarrhées, paludisme, infection de la peau, etc.), vous pouvez vous adresser à une Clinique de Médecine des Voyages. Après un accident, une maladie aiguë ou la détérioration brusque d'une pathologie déjà existante, lorsqu'aucun traitement satisfaisant n'est disponible sur place, vous pouvez appeler de l'aide en Suisse (par ex. auprès de la garde aérienne suisse de sauvetage REGA).
Les numéros de téléphone d'alarme sont les suivants:
Suisse: 14 14
Etranger: ++ 41 333 333 333
Téléfax: 0041 1 654 35 90
Sites web: http://www.rega.ch
E-mail: ops@rega.ch
Certaines caisses-maladie privilégient d'autres organisations de secours, qu'il convient de contacter directement. Selon vos indications, le chef des opérations et les médecins prendront les mesures nécessaires pour organiser le transport, le moment idéal et le genre de rapatriement.
Lorsque l'état du patient le permet, le transport peut avoir lieu à bord d'un avion de ligne, accompagné d'une équipe médicale.
Tout le monde n'a pas besoin d'un bilan de santé après un voyage.
Consultez un médecin après le voyage si vous avez:
Prenez rendez-vous avec un médecin spécialisé en médecine tropicale et de voyage. Vous trouverez une liste de spécialistes en médecine tropicale et des voyages (FMH) dans la rubrique "Demander un spécialiste".
Attention: une fièvre >37,5°C au retour d'une zone d'endémie du paludisme et/ou une éventuelle exposition à la rage constituent une urgence et doivent être examinées immédiatement, le cas échéant dans un service d'urgence.
0